Dax — du centre ancien aux boulevards thermaux
Le cœur de notre activité. Le centre ancien concentre les enduits à la chaux et les badigeons teintés, souvent marqués par les remontées capillaires que favorisent les sols humides et la nappe thermale ; nous y travaillons toujours à pression minimale. Autour de la fontaine chaude, du Splendid et de l'Atrium, le bâti thermal des années 1920-1930 impose le protocole Art déco : lance courte, nacelle, respect absolu des moulures. Les quartiers du Sablar et du Gond, plus bas sur l'Adour, verdissent davantage — l'humidité des barthes s'y fait sentir — et les pavillons de la périphérie relèvent du protocole crépi à pression soutenue. Une même ville, quatre façons de nettoyer.
Saint-Paul-lès-Dax — le royaume du crépi de pavillon
Première commune de notre zone par le nombre de chantiers après Dax. Les lotissements qui se sont développés des années 1970 aux années 2000 — secteurs du lac de Christus, d'Abesse, des quartiers proches de la forêt — alignent des pavillons enduits au ciment ou au bâtard, en finition projetée ou talochée. Les pollens de pin, l'ombre portée des arbres conservés dans les parcelles et les débords de toit modestes expliquent des reverdissements rapides, surtout au nord. C'est ici que notre couple vapeur haute pression contrôlée plus hydrofuge minéral donne ses résultats les plus durables, et que nous sondons systématiquement les enduits avant mise en pression : les décollements localisés ne sont pas rares sur les constructions des années 1980.
Narrosse — pavillons récents et premières maisons de bourg
Collée à Dax par l'est, Narrosse mêle un petit bourg ancien et des extensions pavillonnaires récentes le long de la route de Montfort. Les maisons neuves y posent peu de problèmes de support — enduits monocouches sains, nettoyage rapide à pression soutenue — mais elles verdissent tôt : beaucoup de parcelles sont bordées de chênes et de pins conservés, et les façades nord-est prennent le voile vert dès la cinquième année. Le bourg ancien, lui, garde quelques enduits chaux et des dépendances en galets et briquettes qui demandent le même soin que le centre dacquois. Les déplacements sont courts, les chantiers souvent groupés : nous proposons volontiers des dates mutualisées entre voisins de lotissement.
Saubusse — village thermal au bord des barthes
En aval de Dax, Saubusse vit au ras des barthes : le village, son petit établissement thermal et ses maisons anciennes serrées autour de l'église connaissent une hygrométrie presque permanente. Les façades y verdissent plus vite que partout ailleurs dans notre zone, et les soubassements des maisons les plus proches de l'Adour cumulent humidité de sol et éclaboussures. Nous y pratiquons surtout le traitement thermique anti-algues, avec un conseil constant : ne jamais enfermer ces murs sous un produit filmogène. L'hydrofuge microporeux se décide au cas par cas, mur par mur, après mesure d'humidité — sur certains soubassements saubussois, s'abstenir est la seule bonne réponse.
Pontonx-sur-l'Adour — bourg rue et fermes des bords d'Adour
À une douzaine de kilomètres en amont, Pontonx aligne un bourg-rue aux façades enduites directement sur l'alignement, et un habitat dispersé de fermes landaises rénovées côté barthes. En bourg, le défi est logistique : protection du trottoir, signalisation, passes organisées pour ne pas asperger les passants — nous calons souvent les chantiers sur les matinées calmes. Dans les écarts, c'est l'autonomie qui compte : beaucoup de propriétés n'ont ni débit d'eau suffisant ni accès facile, et notre cuve embarquée de 500 litres suffit à une journée de vapeur là où une haute pression classique serait restée au garage. Les anciennes fermes mêlent enduits bâtards, colombages rebouchés et soubassements de galets : un terrain où le réglage au support prend tout son sens.
Mées — entre forêt et rocade, des façades sous les pins
À l'ouest de Dax sur la route de la côte, Mées est une commune forestière : la plupart des parcelles vivent sous les pins, et les façades y reçoivent un cocktail bien identifié — pollens résineux au printemps, miellat et poussières l'été, ombre portée qui entretient l'humidité l'hiver. Résultat : des crépis qui jaunissent et verdissent simultanément, avec des coulures brunes sous les chéneaux chargés d'aiguilles. Notre protocole y associe presque toujours dégraissage vapeur complet et hydrofuge sur les faces exposées, et nous profitons du passage pour signaler les chéneaux à vider — cause directe de la moitié des coulures de façade que nous y traitons. Les pignons dominant des talus boisés se travaillent à la nacelle légère.
Rivière-Saas-et-Gourby — habitat dispersé et airials
Au sud-ouest de Dax, Rivière-Saas-et-Gourby étire ses trois anciens villages en habitat dispersé : airials sous chênes, fermes restaurées, pavillons isolés le long des routes de Saubusse et d'Angoumé. Les chantiers y ressemblent à ceux de Pontonx — autonomie en eau, accès parfois étroits pour la camionnette, murs anciens au contact direct de la végétation. La particularité locale : des façades ombragées par les chênes d'airial, qui cumulent mousses en plaques au nord et lichens sur les couronnements de murets. Nous y faisons du traitement thermique de fond, en expliquant aux propriétaires qu'élaguer une branche basse vaut parfois autant qu'un hydrofuge. Le déplacement reste gratuit, comme partout dans la zone.